Types de plaies | Liste, causes et traitements

Article mis à jour le : 26 février 2024

Une plaie est une lésion de la peau identifiée quand la continuité des tissus et la barrière cutanée sont rompues. Elle résulte d’un traumatisme et entraîne une cicatrisation ou la nécessité d’une réparation.

Une plaie peut être superficielle ou profonde et cet état détermine son évolution vers la guérison.

Il est important d’identifier le type de la plaie pour déterminer les moyens d’actions à mettre en place pour la meilleure évolution possible.

Liste des différents Types de plaies

Les différents types de plaies

Les plaies se classifient en fonction de nombreux critères. Une plaie peut avoir différentes causes : une blessure, un traumatisme, une brûlure, une maladie chronique, une intervention chirurgicale...

Les plaies sont le plus souvent divisées en deux catégories : les plaies aigües et les plaies chroniques.

Les plaies aigües

On les définit généralement selon la cause de la plaie. Une plaie peut alors être :

  • Une plaie par agent pénétrant (morceau de verre, morceau de bois, arme à feu...). Elle peut être parfois très profonde. On parle souvent de plaie balistique ou plaie par balle quand la cause est une arme à feu.
  • Une plaie par écrasement (provoquée par un écrasement de la peau sur une surface dure)
  • Une plaie franche
  • Une plaie superficielle
  • Une plaie profonde (généralement à la suite d'un traumatisme ou d'une chirurgie)
  • Une plaie chirurgicale ou plaie par section (avec un outil tranchant comme un couteau ou un bistouri)
  • Une plaie tangentielle (il s'agit de plaie par abrasion provoquées par une force de frottement)
  • Une plaie par morsure où le risque infectieux peut être élevé
  • Une plaie par brûlure (chimique, thermique, électrique, par radiothérapie...)
  • Une plaie par gelure
  • Une plaie par piqûre. Il peut s'agir d'une piqûre d'insecte qui a été excessivement grattée, d'une plaie professionnelle ou en cas de toxicomanie.
  • Etc.

Les plaies chroniques

On parle de plaie chronique lorsque la cicatrisation n'a pas eu lieu au bout de 6 semaines. Les plaies chroniques résulte d'une situation pathologique. Les plus fréquentes sont :

  • L'escarre
  • L'ulcère (veineux, artériel...)
  • La plaie tumorale

Une plaie peut aussi être classifiée selon son état ou son évolution. On parle alors de :

  • Une plaie infectée
  • Une plaie nécrotique
  • Une plaie fistuleuse
  • Une plaie exsudative
  • La plaie fibrineuse
  • Etc.

L'évaluation d'une plaie

Face à une plaie, il faut savoir observer et analyser différents éléments pour déterminer le type de soins à apporter :

  • l'emplacement de la plaie ;
  • sa taille (la surface de la peau atteinte) ;
  • l'apparence de la plaie : sa couleur, sa profondeur...
  • le stade de la cicatrisation selon une échelle colorimétrique
  • la quantité d'exsudats
  • les antécédents du patient au niveau médical et chirurgical
  • les facteurs aggravants
  • la nutrition

Les échelles d'évaluation d'une plaie

  • L'échelle colorimétrique

Une échelle colorimétrique (ou colorielle) est admise au niveau international et elle détermine le stade de cicatrisation de la plaie en fonction de la couleur dominante des tissus :

Echelle colorielle des plaies
  • La planimétrie

Il s'agit d'un calque avec une échelle et une règle graduée pour évaluer la largeur, la longueur et le périmètre de la plaie.

  • Les images numériques

En prenant des photos et en les numérisant, il est possible d'évaluer l'évolution de la plaie au fil des jours. Il est important de prendre les photos dans les mêmes conditions à chaque prise, notamment à une distance et avec angle identiques.

Exemple de Cicatrisation plaie chirurgicale

La plaie superficielle

Une plaie superficielle est caractérisée par le fait de se refermer rapidement lorsqu’un minimum de soins sont apportés pour favoriser la cicatrisation.

Parmi les plaies superficielles, on compte notamment :

  • Les écorchures qui atteignent les couches supérieures de la peau et qui ne provoquent pas de saignement ;
  • Les éraflures touchent les terminaisons nerveuses ;
  • Les égratignures sont des déchirures superficielles de la peau souvent produites par des éléments pointus ;
  • Les coupures qui saignent souvent un peu plus ;
  • Les griffures ;
  • Les abrasions produites par un frottement ;
  • Les gerçures ;
  • Les brûlures

La spécificité des plaies superficielles est que le derme n’est pas atteint, ce qui permet une cicatrisation facile.

La plaie profonde

À l’inverse des plaies superficielles, les plaies profondes sont identifiées quand il y a une lésion profonde traumatique ou chirurgicale, c’est ce qui provoque un risque de cicatrice permanente.

La plaie peut être aiguë ou devenir chronique, lorsqu’elle est installée depuis 4 à 6 semaines.

Bon à savoir

Le processus de guérison dépend de nombreux facteurs comme l’état général du patient, son âge, son stress, les traitements éventuels en cours, des maladies existantes comme le diabète, une insuffisance rénale ou artérielle, etc.

La plaie bourgeonnante

Le bourgeonnement d'une plaie fait partie d'un processus normal de cicatrisation. On l'appelle aussi la phase de granulation. Le bourgeonnement correspond à la formation de bourgeons de derme qui comblent progressivement la plaie. Il est le signe d'une bonne vascularisation. L'aspect est rouge.

Suit l'épidermisation si tout se passe bien ou de la fibrine apparait s'il y a un problème.

La conduite à suivre pour une plaie bourgeonnante dépend de la présence ou non d'exsudat. Cet aspect fera varier le type de pansement. Lorsque qu'une plaie est en bourgeonnement, le nettoyage est réalisé au sérum physiologique ou à l'eau stérile avant de poser un pansement.

Il faut noter que dans une phase de bourgeonnement, une plaie doit être laissée en milieu humide, contrairement aux idées reçues.

La plaie exsudative

Une plaie exsudative rejette ce qu’on appelle des exsudats (ou de l'exsudat). On les reconnaît à leur couleur jaune pâle et à leur aspect liquide. Ils sont produits par des plaies aigües ou chroniques.

Définition d'une plaie exsudative

Les exsudats sont des substances liquides suintant des vaisseaux sanguins au moment d’une phase inflammatoire et lorsqu’ils deviennent davantage perméables.

La présence d’exsudat est normale et elle est d’autant plus élevée que la blessure est importante. Il s’agit même d’un bon signe puisque les exsudats participent au processus de cicatrisation :

  • L’exsudat empêche que la plaie se dessèche ;
  • Il apporte des éléments nutritifs essentiels ;
  • Il aide à la migration des cellules réparatrices ;
  • Il participe à l’élimination des tissus inutiles (abîmés ou morts)

Quand l'exsudat est-il néfaste ?

L'exsudat recouvre la surface de la plaie. Néanmoins, la présence d’exsudat en quantité trop importante peut imposer un milieu trop humide et ainsi retarder la cicatrisation en provoquant une macération, augmenter le volume de la plaie ou aggraver le risque d’infection.

Il faut un bon équilibre avec une quantité suffisante d’exsudat pour une bonne cicatrisation : ni trop ni pas assez. Cet équilibre n’est pas toujours facile à obtenir.

Les plaies de type éraflure, brûlure ou ulcère peuvent devenir exsudatives.

Qu'est-ce que l'exsudat ?

Les exsudats ont beaucoup de composants en commun avec le plasma sanguin : eau, protéines, électrolytes, enzymes protéolytiques, leucocytes, déchets…

La composition de l'exsudat évolue en même temps que la plaie.

Les types de pansements pour exsudat

Lorsque la plaie est exsudative de manière trop importante, des soins infirmiers sont nécessaires avec un choix de pansement adapté. Lorsqu’une plaie produit de l’exsudat, des compresses stériles ou des pansements absorbants peuvent être posés, comme par exemple :

  • un pansement américain ;
  • des hydrocolloïdes ;
  • ou encore un pansement gras.

Le choix du pansement dépend aussi de la phase dans laquelle se trouve la plaie :

  • plaie en phase de détersion
    - pansement de type alginate si la plaise est humide
    - pansement super absorbant si présence de beaucoup d'exsudat
  • plaie en phase de bourgeonnement
    - pansement à absorption moyenne si peu d'exsudat
    - pansement super absorbant si beaucoup d'exsudat
  • plaie en phase d'épidermisation : pansement à absorption moyenne si peu d'exsudat
  • plaie en phase de cicatrisation : pansement hydrocolloïde

Lorsque cette situation devient chronique ou aiguë, un drainage peut être fait.

Les soins d'une plaie exsudative

Une plaie exsudative avec un exsudat liquide, jaune et sans odeur est prise en charge selon les étapes suivantes :

  1. Nettoyer la plaie avec du serum physiologique en utilisant de préférence une compresse stérile
  2. Désinfecter la plaie avec une solution antiseptique (eau oxygénée ou chlorhexidine) avec une nouvelle compresse
  3. Poser un pansement absorbant sur l'ensemble de la plaie
  4. Fixer le pansement avec du sparadrap
  5. Changer le pansement chaque jour ou plusieurs fois par jour si l'exsudat est produit en grande quantité

Un quizz sur les plaies exsudatives

Quizz élaboré par un chirurgien vasculaire. @source : Plaies Cicatrisations

Attention

L’exsudat est de couleur jaune pâle, inodore et liquide. Si son aspect ne remplit pas ces 3 critères, qu’il rend une teinte verte, qu’il devient plus épais ou qu’il dégage une odeur, il s’agit d’un signe d’une possible infection.

L’avis d’un médecin est toujours conseillé.

La plaie fibrineuse

Une plaie fibrineuse est aussi appelée plaie jaune. Il s'agit d'une plaie plus ou moins profonde qui se recouvre d'une substance jaunâtre qui est plus ou moins visqueuse.

Définition d'une plaie fibrineuse

Une plaie fibrineuse est une plaie qui se recouvre d’un film jaunâtre, plutôt visqueux et fibreux dû à la présence de fibrine. La fibrine est révélatrice de la présence de bactéries, de globules blancs ou de résidus cellulaires qui peut être provoquée par une infection. Elle est, en effet, pas présente naturellement dans le corps.

La fibrine empêche le bon déroulement de la cicatrisation.

Qu'est-ce que la fibrine ?

La fibrine apparait quand le fibrinogène se transforme sous l'effet de la thrombine. Ce processus se produit avant la formation d'un caillot sanguin, lors du processus de coagulation sanguine. Les globules sont alors entourés d'une sorte de maillage de fibrine.

Les soins à apporter

Il est indispensable de se débarrasser de la fibrine présente sur une plaie fibrineuse grâce à des soins infirmiers adaptés, notamment un nettoyage avec une solution de rinçage (solution saline ou nettoyant doux) et des compresses.

On parle de détersion mécanique pour retirer ce qu’il est possible d’ôter à la curette. On parle aussi de débridement pour retirer manuellement la fibrine et les débris à l'aide d'un ciseaux, de pince à épiler ou de cure-pipes.

Le type de pansement utilisé pour cette étape dépend de la quantité d’exsudat produit par la plaie. Attention néanmoins, la fibrine joue aussi un rôle au cours de la cicatrisation des plaies et il est important de ne pas en retirer une quantité trop important. Tout est une question d'équilibre.

Certains médicaments peuvent aussi avoir un effet sur la fibrine, notamment des anticoagulants comme l'enoxaparine, 

Les types de pansements en cas de plaie fibrineuse

Quantité d’exsudat

Types de pansements conseillés

Pas d’exsudat

Compresse non adhérente après application d’hydrogel

Peu d’exsudat

Compresse absorbante non adhérente ou absorbante

Milieu humide ou très humide

Compresse absorbante non adhérente
Hydrofibre en mèche ou en plaque avec pansement absorbant ou super absorbant

Exemple de plaie infectée à traiter

La plaie infectée

Une plaie est infectée lorsque des micro-organismes échappent aux mécanismes de défense de l’organisme et arrivent à pénétrer les tissus. Ils se multiplient et provoquent une inflammation locale et/ou systémique. C'est le résultat d'interactions entre un hôte, un germe pathogène et un environnement.

Comment savoir si une plaie est infectée ?

Une plaie infectée s’accompagne de symptômes révélateurs d’une infection :

  • la plaie est entourée d’une rougeur, d’un gonflement et d’une chaleur ;
  • une douleur est ressentie ;
  • un écoulement de pus peut être observé ;
  • de la fièvre apparaît si l’infection s’aggrave.

Les variations de couleur de la plaie montrent la présence d’une infection. Si une plaie jaune montre la présence de fibrine, la couleur verte est révélatrice d’une infection. Cette situation nécessite une intervention rapide pour stopper la propagation de l’infection.

Comment nettoyer une plaie infectée ?

  • Se laver correctement les mains avec un savon neutre antibactérien afin d'éviter d'apporter de nouvelles bactéries
  • Nettoyer la plaie infectée avec du savon antiseptique et une compresse. Ne pas utiliser de coton, car il y aurait un dépôt de fibres. Retirer les sécrétions et les salissures.
  • Sécher la plaie
  • Appliquer une pommade antibiotique

Quel pansement choisir pour une plaie infectée ?

Il faut utiliser un pansement bactériostatique à forte capacité d’absorption.

La plaie nécrotique

La nécrose est sans doute le stade le plus avancé d’évaluation de la mauvaise cicatrisation d’une plaie.

Définition d'une plaie nécrotique

Une plaie nécrotique montre des cellules nécrosées, c’est-à-dire mortes, mais restant dans un environnement vivant. L’aspect est une plaie recouverte d’une plaque noire sèche ou humide.

Les plaies sont évaluées selon une échelle colorimétrique (échelle colorielle établi par l'OMS) et la nécrose est de couleur noire. Les dommages sont alors irréversibles. On distingue deux types de nécroses : la nécrose sèche et la nécrose humide. Elles n'entraînent pas la même prise en charge.

Le tissu nécrosé est comme une barrière empêchant le processus de cicatrisation et constitue le terrain idéal où les bactéries vont pouvoir proliférer.

Les dangers d'une plaie nécrotique

La nécrose apparait lorsqu'une atteinte bactérienne aboutit à une occlusion des vaisseaux artérielles dans la région de l'infection. Les tissus manquent alors d'afflux sanguin et ils meurent (ils deviennent nécrosés). La zone n'est plus accessible par la circulation sanguine et devient alors inatteignable par les défenses immunitaires de l'organisme. L'infection se propage à l'ensemble de l'organisme.

Ces infections nécrosantes se propagent :

  • profondément dans la peau (on parle de fasciite nécrosante)
  • uniquement dans les couches superficielles de la peau (cellulite nécrosante)

Les bactéries provoquant des infections nécrosantes peuvent être des streptocoques, des clostridies ou plusieurs types de bactéries.

Les causes d’une nécrose

Une nécrose peut apparaitre très rapidement sur une plaie (30 minutes parfois). Elle peut survenir suite à un écrasement trop prolongé, une anoxie (pas assez d’oxygène distribué dans les tissus), un agent chimique, un médicament, un agent infectieux (bactéries, virus…), un déséquilibre nutritionnel ou encore des réactions immunologiques.

Les symptômes d'une nécrose

Lorsque la peau se nécrose, elle est d'abord pâle, puis très vite rouge, enflée et chaude quand on la touche. Elle prend alors une couleur violacée et elle se couvre de cloques abritant un liquide marron et qui sent mauvais. La peau devient alors noire.

Tout cela s'accompagne souvent d'une forte fièvre et d'une chute de la tension artérielle. Une confusion mentale peut apparaitre, voire une perte de connaissance.

Sans traitement, la nécrose peut aboutir à un décès.

Le traitement d’une plaie nécrotique

Les soins d’une plaie nécrosée visent à débrider la croute noire empêchant le processus de guérison (sauf si la plaie a une origine artérielle). 

  1. Nettoyer la peau nécrosée en rinçant abondamment (à l'eau ou au sérum physiologique). L'idéal est une douche de 15 à 20 minutes.
  2. Il faut enlever la peau nécrosée, car elle ne peut pas cicatriser.
  3. En cas de nécrose sèche : poser un pansement et laisser à l'air libre
    En cas de nécrose peu humide : appliquer une lotion asséchante
    En cas de nécrose humide mais pas infectée : mettre un pansement drainant et absorbant (pansement au charbon)
    Si la nécrose est infectée, il faut prévoir de la chirurgie

Ne pas débrider si la plaie est d'origine artérielle !

Les types de pansements pour plaie nécrotique

En cas de nécrose sèche, l’objectif est d’appliquer des pansements gras ou humide pour favoriser le débridement. Si la plaie est en attente d’une chirurgie, le traitement est local et antiseptique. En cas de nécrose humide, il faudra au contraire utiliser des pansements absorbants et agir dans le sens d’une détersion mécanique.

La plaie cancéreuse

Plaie cancéreuse : définition

La plaie cancéreuse ou plaie tumorale est une plaie qui apparait en raison de la présence d'une tumeur cancéreuse primitive ou d'une métastase cutanée (généralement à un stade avancé). Le cancer du sein et le mélanome (cancer de la peau) sont particulièrement concernés.

Les types de plaies tumorales

Une plaie tumorale peut être extériorisée, superficielle ou cavitaire. Les conséquences d'une plaie cancéreuse sont une exposition du patient à un risque hémorragique ou une compression nerveuse provoquant des douleurs. 

Soigner une plaie cancéreuse

Les traitements de l'invasion généralisée reposent notamment sur la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie, l'hormonothérapie... En complément de ses prises en charge, il est important d'apporter des soins locaux à une plaie cancéreuse afin de favoriser la cicatrisation avec des pansements infirmiers.

Ses soins sont importants pour contribuer au confort du patient.

Les plaies tumorales cavitaires

Les plaies cavitaires sont aussi appelées plaies fistulisées. Elles peuvent toucher des zones profondes en abîmant des tissus ou des os.

Elles dégagent une mauvaise odeur et beaucoup d'exsudats. Elles sont parfois fibrineuse ou nécrotiques. Ce type de plaie provoque également des douleurs, voire parfois des saignements. Elles sont très inconfortables pour la patient et a un impact social important.

Les plaies cancéreuses extériorisées

Lorsque la tumeur progresse au point de sortir de la plaie, on dit que la plaie s'extériorise (les soignants la nomme "choux-fleur"). La plaie est hyper bourgeonnante. Il peut s'agir d'un amas de nodules : il faut nettoyer les espaces existants entre eux le cas échéant.

Avis de non responsabilité : les articles sont destinés à des fins d'information uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils spécifiques. En cas de doute , veuillez consulter un médecin ou spécialiste.

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